Projet de loi d’urgence agricole : défendre une agriculture française forte et souveraine
À l’Assemblée nationale, j’ai porté plusieurs amendements lors de l’examen du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, avec une priorité claire : soutenir nos agriculteurs, renforcer notre souveraineté alimentaire et alléger les normes et contraintes qui pèsent chaque jour sur nos exploitations.
Dans un contexte où le monde agricole traverse une crise profonde, il est indispensable de redonner de l’oxygène à celles et ceux qui nous nourrissent. Notre agriculture ne peut pas continuer à subir toujours plus de charges, de complexité administrative et de décisions déconnectées des réalités du terrain.
Plusieurs de mes amendements ont été adoptés.
J’ai notamment obtenu :
- le maintien d’une gouvernance équilibrée de l’eau, en refusant la marginalisation des agriculteurs dans les comités de bassin ;
- la suppression d’une nouvelle taxe sur les produits phytopharmaceutiques et les engrais, qui aurait encore pénalisé nos exploitations ;
- la suppression de la notion de « One Health » afin de garantir une loi plus claire, plus lisible et juridiquement sécurisée.
J’ai également porté plusieurs amendements pour protéger le foncier agricole, sécuriser l’accès à l’eau, faciliter les investissements agricoles structurants, défendre les exploitations face aux dégradations lors de « rave party » illégale et permettre une application plus pragmatique des normes environnementales.
Je continuerai à défendre une ligne de bon sens : une écologie qui accompagne au lieu de punir, une agriculture que l’on soutient au lieu de l’accabler, et une France qui reste capable de produire et de nourrir sa population.
Parce que derrière notre souveraineté alimentaire, il y a avant tout des femmes et des hommes qui travaillent, investissent et font vivre nos territoires ruraux


