À l'Assemblée

Le débat sur le soi-disant renoncement du gouvernement sur l’interdiction du glyphosate lors du vote de la loi Agriculture et alimentation mérite d’être clarifié.

Le Gouvernement ne renoncera à rien et sera fidèle à ses engagements d’interdire l’utilisation du glyphosate sur trois ans, sauf s’il n’existe pas de solutions alternatives. La loi n’a pas vocation à interdire telle ou telle molécule. Elle a vocation à définir les grandes orientations publiques. C’est ce qui a été fait en votant la séparation de la vente de produits phyto pharmaceutiques et le conseil ; c’est ce qui a été fait en indiquant la nécessité de réduire les substances phyto sanitaires. Le cap est donc maintenu. Une inscription dans la loi n’aurait aucune influence, elle n’aurait pas accélérée la recherche scientifique pour trouver des solutions alternatives. La loi ne vaut pas solde de tout compte. Pour autant, si nous voulons tenir notre objectif ambitieux, mais complexe, il faut mettre les choses dans le bon ordre. Rappelons que la France a été pionnière au sein de l’Union Européenne en obtenant une réduction du délai d’interdiction de 10 ans à 5 ans, et en décidant une application à 3 ans en France.


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