À l'Assemblée

La passion que continue à susciter le règlement du dossier de NDDL est incompréhensible. Le 18 janvier, le Premier Ministre avait tranché : « le projet NDDL sera abandonné. Cette décision est une solution d’apaisement. Elle doit être l’occasion d’un nouveau départ, l’occasion de construire différemment et intelligemment… les terres retrouveront leur vocation agricole… ». Le Président de la République, dans ses récentes interventions télévisuelles a rappelé le respect de l’État de droit et des règles républicaines.

Ma ligne de conduite sur ce projet est claire. Je partage la volonté d’apaisement du gouvernement et le total respect de l’État de droit et des règles républicaines. Les « zadistes » n’ont aucun droit particulier et à la fois les mêmes droits que tout citoyen ou tout exploitant agricole. Construire l’avenir de cette zone sur ces principes républicains est le seul moyen de se sortir de cette affaire qui s’est complètement enlisée dans la complaisance et les petits arrangements depuis 50 ans. Le rôle des forces de l’ordre est ingrat, courageux et déterminant pour faire respecter les décisions politiques d’apaisement et d’égalité entre tous les citoyens. Les délais, nécessaires au retour à l’État de droit (14 mai pour l’analyse des dossiers de régularisation) ont été fixés par le Gouvernement. Ils devront être respectés.


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