A l’initiative de Malte et de la France, plusieurs Etats membres de l’Union européenne (l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne et le Luxembourg) se sont mis d’accord pour permettre le débarquement rapide et sûr à Malte des personnes secourues en mer par l’Aquarius la semaine dernière.

Depuis le refus du gouvernement italien de permettre les débarquements des bateaux d’ONG dans ses ports, la France est à la manœuvre, en constante coordination avec l’Espagne et Malte, pour mobiliser ses partenaires, agir sur le plan humanitaire, trouver des réponses pour les débarquements, répondre présente sur la solidarité effective pour l’accueil des personnes secourues, renforcer la coordination avec les pays de la rive sud.

Des discussions ont donc été très actives afin de déterminer le lieu de débarquement le plus approprié avec trois exigences :

  • Une solution rapide et sûre pour répondre au défi humanitaire.
  • Une solution coopérative et européenne.
  • Une solution pleinement respectueuse du droit de la mer et du droit d’asile.

La France a pris ses responsabilités en répondant à chaque fois présente ces derniers mois pour la gestion des débarquements : à Valence (78 réfugiés accueillis), La Valette (51), Pozzallo (50) et Algésiras (20) des missions de l’OFPRA ont été dépêchées.

Elle le fait aujourd’hui à nouveau : 60 personnes seront accueillies dans notre pays depuis le port sûr de Malte.

Face aux postures politiques nationalistes qui ne proposent aucune solution, les solutions trouvées par notre pays avec Malte et l’Espagne sauvent l’honneur de l’Europe, qui agit pour sauver des vies, respecter le droit et les principes fondamentaux qui l’ont construite.

Avec une double exigence de responsabilité et de solidarité, une alliance progressiste répond à l’axe nationaliste

La France continuera d’être à l’initiative pour permettre la mise en place d’un mécanisme pérenne et soutenable pour sortir de cette véritable crise humanitaire. Ce sujet ne peut être résolu que par la coopération européenne, dans le respect des orientations définies par le Conseil européen fin juin, et non par des décisions isolées.

Le Président de la République l’a dit le 14 août dernier : « Il n’y a pas d’alternative à la coopération. »


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